
Sauvegardes : comment vérifier qu’elles vous sauveront vraiment le jour où tout s’arrête ?
Les sauvegardes sont indispensables aux PME pour protéger leurs données et pouvoir reprendre l’activité en cas d’incident sérieux.
Un partenaire informatique complet pour votre PME.
De la maintenance à la cybersécurité, nos équipes parisiennes couvrent tout votre SI.

Les sauvegardes sont indispensables aux PME pour protéger leurs données et pouvoir reprendre l’activité en cas d’incident sérieux.

Les outils de type Software as Service (SaaS) bénéficient d’une image de fiabilité élevée. Les éditeurs mettent en avant sauvegardes automatisées, haute disponibilité et certifications de sécurité, ce qui renforce l’idée d’un environnement mieux protégé que l’infrastructure interne.

Les cabinets d’avocats manipulent au quotidien des données sensibles dont la compromission mettrait en cause la confiance des clients et le respect du secret professionnel.

Une société de gestion de portefeuille (SGP) traite en continu des reportings, des dossiers de connaissance client, des pactes et des procès-verbaux de comités pour investisseurs, banques ou grands groupes.

Les cabinets d’avocats vivent du secret professionnel et de la confiance de leurs clients. Pour faciliter leur travail, ils s’appuient de plus en plus sur des applications cloud pour gérer dossiers, temps, facturation et travail collaboratif.

La conformité des sociétés de gestion de portefeuille (SGP) ne se joue plus dans un classeur, mais dans la capacité à piloter en continu les risques numériques. Avec la montée du risque cyber et DORA, les SGP doivent démontrer leur résilience : gouvernance, incidents, continuité, prestataires et preuves organisées.

L’OSINT (Open Source Intelligence) est devenu un maillon central de la cybersécurité : avant de lancer un malware ou une campagne de phishing, les attaquants commencent par ratisser tout ce qu’ils trouvent sur leur cible dans l’espace public numérique.

En 2025, les PME parisiennes sont devenues des cibles de choix pour les cybercriminels : fortement digitalisées, très dépendantes de leurs outils et de leurs données, mais encore insuffisamment protégées, elles subissent de plus en plus d’attaques sans toujours disposer d’une équipe IT interne aguerrie.

90 % des cyberattaques trouvent leur origine dans une erreur humaine[1]. Pour les PME, où les collaborateurs cumulent plusieurs fonctions sans se voir comme « acteurs de la sécurité », la culture cyber est aussi déterminante que les outils techniques.

En 2025, la cybersécurité des petites et moyennes entreprises d’Île-de-France a franchi un cap décisif. Les cyberattaques, plus sophistiquées et mieux ciblées, ont fait exploser le nombre d’incidents, faisant passer la menace d’un sujet périphérique à un enjeu stratégique pour les dirigeants.